Emu, songeur, je referme le livre « Feu vert à Jacques Careuil » (Editions Jourdan) qu’on m’a demandé de présenter demain jeudi à 18h chez Filigranes, à Bruxelles… (Il sera présent et je l’interviewerai, lui qui fut une de mes premières rencontres à la RTB, avant que j’en écrive la critique dans « lire est un plaisir » dans quelques jours) Je suis sûrement touché parce que c’est un livre sincère. Il livre ses tristesses et ses bonheurs, ses déceptions et ses enthousiasmes; mais aussi ses regrets, ses amours brisées, son homosexualité. Ce livre atypique mêle des pensées, des souvenirs, quelques pages en italiques où nous rejoignons la connivence entre Jacques et l’écrivain Claude Rappé, qui a aidé à la rédaction du livre… On revient sur le théâtre, sur l’Ancienne Belgique (l’ancienne), sur les débuts de la télévision belge, de la radio, sur « Feu vert » (ne manquez pas ce samedi les retrouvailles avec André Rémy dans Le Soir), dont le succès est sans doute que Jacques y rendait envers les jeunes téléspectateurs tout l’amour qu’il avait lui-même reçu de sa mère. Il nous confie aussi sa philosophie de vie… Parmi les conseils d’ami qu’il me donna à mes débuts dans le métier, et que j’évoquerai demain, il y a celui de la page barrée chaque semaine dans son agenda, qu’il gardait libre pour lui, pour sa vie personnelle, et où il excluait tout rendez-vous professionnel ! Voici la première photo officielle de la RTB en 64, alors que nous présentions en alternance les soirées radio du WE « Entrée Libre » !

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