Le mot de l’année

« Renouvellement » et « renouveau » sont les « mots de l’année »,  !

C’est ce qui ressort d’une part d’un vote effectué par plus de 130.000 internautes dans le cadre du Festival du Mot, qui se déroule pour la 13e fois à Charité-sur-Loire, en France. (Il a devancé « populisme » et « brexit ».)

D’autre part, un jury de journalistes, d’écrivains et de spécialistes de la langue française a jugé que « renouveau » avait un parfum politique un peu suranné et que « renouvellement » pouvait sans doute conduire à un vrai renouveau de la démocratie, a justifié le politologue Roland Cayrol, aussi bien inspiré que sur les plateaux des chaînes d’info.

Il est intéressant de retrouver les « mots » des années précédentes : (le premier par le public, le second par le jury)

2014 : Selfie et transition

2015 : Liberté d’expression et laïcité

2016 : Réfugié (choisi par le public et le jury)

2017 : Renouveau et renouvellement

Quelques phrases sur le renouvellement ?

« Rien ne dure, si ce n’est le renouvellement de nos regards en soi, sur le monde, sur autrui » (Hafid Aggoune)

« Le bonheur est toujours une quête à renouveler » (Michel Piccoli)

« Il faut à l’amitié six mois de congé par an pour renouveler son répertoire. L’amour devrait en faire autant » (Jules Renard)

Et puis, dans Le temps retrouvé, Marcel Proust écrit de si belle façon (admirons la belle et longue phrase, si loin du temps accéléré d’aujourd’hui) :

« Oui, si le souvenir grâce à l’oubli, n’a pu contracter aucun lien, jeter aucun chaînon entre lui et la minute présente, s’il est resté à sa place, à sa date, s’il a gardé ses distances, son isolement dans le creux d’une vallée, où à la pointe d’un sommet, il nous fait tout à coup respirer un air nouveau, précisément parce que c’est un air qu’on a respiré autrefois, cet air plus pur que les poètes ont vainement essayé de faire régner dans le Paradis et qui ne pourrait donner cette sensation profonde de renouvellement que s’il avait été respiré déjà, car les vrais paradis sont les paradis qu’on a perdus. »

N.B : La nouvelle orthographe suggère « renouvèlement ».

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Le grand et bel âge

Notre troisième vie est celle que nous savourons après l’enfance et l’adolescence et après l’âge adulte : celui du grand âge, celui du bel âge. Pourquoi ? A condition de suivre une certaine discipline de vie (activité physique, pas d’excès nourriture et boisson, surveillance de la santé, occupation désirée à notre rythme et surtout : pensée positive!), nous pouvons bénéficier d’une nouvelle vie différente, intense, heureuse.

Je sais que nous ne sommes pas responsables des accidents de la vie, comme on dit, qui peuvent fêler ou briser cette belle perspective. Reste alors à les surmonter avec toute la force de l’expérience, de la tolérance, du relativisme que nous avons acquis jusque là.

Je sais aussi qu’il faut tenter, malgré tout, de ne pas sombrer dans le défaitisme, provoqué par l’afflux d’images négatives distribuées par des médias qui vivent de notre alarmisme (voire de notre tendance au voyeurisme) : quel JT ne commence pas par un accident, un meurtre, une guerre, un fait de corruption, etc. ? Il est aussi impératif de ne pas céder à la tentation de suivre la marche du monde comme un feuilleton ! Il faut savoir faire la part des choses. Donnons-nous plutôt des défis à notre portée. Soyons heureux pour rendre les autres heureux. Mettons à la disposition des proches la sérénité que nous avons obtenue, avec peine parfois. Parlons de la « Vie », de celle qu’on nous a confiée et qu’il est « essentiel » de maintenir, d’embellir, d’admirer, de célébrer.

Voici quelques phrases notées sur le sujet :

« Croire en Dieu, c’est peut-être espérer qu’il existe » (Miguel de Unamunjo)

« La guérison est l’invention par l’organisme d’un nouvel état, qui n’était pas prévisible et qui permet de sortir de la crise. » (Michel Serres)

« Nous n’avons pas d’autre choix que l’optimisme, c’est-à-dire l’espérance. » (Hugues Aufray)

« Je ne me suis pas ennuyé une seconde en quatre-vingt-sept-ans. » (Hugues Aufray)

« Vieillir c’est être libre. » (Claude Sarraute)

« Le grand âge est une richesse si l’on a toute sa tête, la mémoire encore fiable et la personnalité intacte. » (Etienne-Emile Baulieu)

 « L’expérience est un peigne pour les chauves » (Tchouang-Tseu.)

Un dernier mot, mais il est d’importance : ne dites jamais aux générations qui vous suivent que c’était mieux avant. Ce n’était que différent ! (Et surtout c’était notre enfance, nos vingt ans, nos débuts enthousiastes…)

joie

La fête du cheval !

Depuis toujours j’aime les chevaux. Ils ont fait partie de mes vacances d’enfance dans les fermes ardennaises et aujourd’hui, j’ai la chance de les admirer en accompagnant une petite fille au manège.

« Très loin, au plus profond du secret de notre âme, un cheval caracole… un cheval, le cheval ! Symbole de la force déferlante, de la puissance du mouvement, de l’action » écrit David Herbert Lawrence.

C’est pourquoi je partage le texte de l’affichette « Cour au Bois en fête » que j’ai découvert à l’entrée du Manège Cour au Bois, annonçant une fête du cheval le samedi 24 juin prochain. Cela se passe au 15, rue Cour au Bois à 1440 Wauthier-Braine. (Pour m’y rendre en ce moment, je traverse le bois bleuté de Halle!) (02.366.90.96)

Il y aura des démonstrations, des tours à poney, du grimage, de la restauration et dès 10h une brocante. Si vous voulez réserver un emplacement il suffit de prendre contact avec la jolie et efficace Stéphanie :

stephanie.cassart@outlook.com

C’est l’occasion de vous familiariser avec les chevaux, les poneys, l’ambiance des écuries, tout ce qui est plaisant. Faire du cheval est une merveilleuse aventure de discipline et de vie… Pour ma part, parmi ceux que j’aime entendre, il y a le bruit du galop sourd des chevaux dans une prairie…

poney

Ce que j’aime

J’aime la nature
Le silence
Les philosophes,

surtout Louis Lavelle
La couleur bleue
Le chocolat au gingembre
Les glaces aux fraises
La confiture aux fruits des bois
Le thé noir parfumé
Le sable
Les peupliers

et le bruissement de leurs feuilles
Les grands chiens

surtout l’Airedale
La musique de Bach
Les lampadaires orange

le long des autoroutes
Les couchers de soleil rouge vif
Les vergers
Les haies d’aubépine
Les coquillages roses

comme des ongles

La pleine lune
Les oiseaux à l’aube
Les bibliothèques
Les rires des bébés

Les fous rires
Les champs labourés

par le soc d’une charrue
Les totems indiens
Les ruisseaux bleutés
Les étangs tièdes

et le bruit des insectes

Les pyramides

Les canaux de Venise
Le ressac de la mer
Le jazz

surtout au sax

La chanson Night and Day
Les vieux souterrains

Les photos en teinte sépia
La lumière dans les branches
La pluie chaude d’un orage
Le parfum de l’herbe coupée

Les bottes de foin
Le regard vert d’un chat
Une fenêtre ouverte

et ses rideaux qui flottent

Le bruit d’un train dans la nuit
Les flammes des feux de bois

leurs étincelles
et leurs braises
Les chants à plusieurs voix

Les guirlandes de lumière

sur les façades en fête
J’aime le hennissement d’un cheval
Son galop sourd dans une prairie
Le soleil qui réchauffe les murs de brique
Les vieux cimetières
Un puits avec une margelle,

une chaîne et un seau
Un sentier dans la forêt
Et la clairière
Un ballon qui s’ envole
Le crépuscule près d’une piscine

et les éclaboussures
Les libellules
L’arbre à papillons
Les glycines
Un bain très chaud
La courbe des hanches de femme

J’aime la tendresse

et les caresses

J’aime l’amour

sous bois

L’opéra !

Voici le texte paru sur le site « http://lireestunplaisir.skynetblogs.be, que je vous recommande pour des conseils de lecture. Il concerne « L’Opéra dans l’histoire », une oeuvre magistrale aux éditions de la province de Liège. 

« Ce livre s’adresse à tout mélomane et aux férus de grands « tubes ». Puisse-t-il enthousiasmer aussi les friands d’histoire culturelle ou d’histoires des mentalités, pour lesquels l’opéra reflétait la magnificence d’un prince. » écrit Bernard Wodon dans l’introduction de l’ouvrage : L’opéra dans l’histoire. D’autre part, Stefano Mazzonis di Pralafera, Directeur de l’Opéra Royal de Wallonie, note dans sa préface : « Par force de détails, précisions, anecdotes et autres curiosités, l’auteur invite le lecteur à découvrir les lieux magiques, où les sentiments des protagonistes sont traduits par les paroles et soutenus par la musique ».

Tous ces mots : friands, curiosités, magiques… ne peuvent qu’aiguiser notre appétit de connaissance.

Et puis, cela commence ainsi : « Les origines de l’opéra remontent à la Grèce antique. Tragédies ou comédies s’accompagnent de danses, de chœurs, de monologues, de duos récités et chantés…. » Et on embarque pour un merveilleux et passionnant voyage de quelques centaines de pages ! Une lecture musicale, qui plus est !

L’éditeur explique bien le propos : « Depuis 1600 en Europe, puis 200 ans plus tard en Amérique, l’opéra reflète les thèmes culturels et les différents aspects de la vie quotidienne. Neuf chapitres retracent chronologiquement cette histoire de l’opéra des origines à nos jours ; contexte historique, style lyrique, décor de théâtre et biographie des compositeurs regroupés par écoles jalonnent ce florilège des principales œuvres du répertoire. Cet outil indispensable en résume les arguments, clarifie les principaux termes musicaux et s’attarde parfois plus longuement sur les grands succès. »

Le livre s’adresse à tout mélomane, enseignant, étudiant, musicologue, ainsi qu’aux professionnels du spectacle, interprètes, programmateurs musicaux et décorateurs sonores.

Un mot de l’auteur : Bernard Wodon, Docteur en Philosophie et Lettres a déjà publié une Histoire de la musique chez Larousse et Mille ans de rayonnement artistique liégeois. Comme j’aime qu’il dédie son libre à sa maman qui a renoncé à sa carrière de cantatrice pour se dévouer pour ses enfants, tout en les sensibilisant aux grands succès du répertoire.

opéra

La mincithérapie

Voilà quelque temps que ma fille, Sophie, me parle de perdre du poids autrement grâce à la Mincithérapie . Je lui ai demandé de me faire suivre une explication et, convaincu, je la partage volontiers avec vous !

L’éthique de la Mincithérapie :

La Mincithérapie n’est pas un régime.

C’est une philosophie de vie, un travail de reconnexion à soi, au corps, à son identité véritable, à ses besoins profonds. Nous n’y parlons pas de diététique, ni de nutrition. Nous y parlons de stress, de frustrations, de compensation, d’émotions, mais aussi de découverte, de libération, de rencontre avec le soi vivant, le soi vibrant.

La Mincithérapie n’est pas un régime, c’est bien plus que ça : c’est une méthode respectueuse du corps et de l’esprit, c’est l’art de vivre avec Soi-M’Aime.

La conceptrice de la Mincithérapie :

France Verheyden est thérapeute depuis plus de 12 ans. Elle a créé sa méthode suite au constat que certains patients perdaient du poids au fur et à mesure qu’ils amélioraient leur qualité de vie.

Quand on s’aime suffisamment, on a envie de se faire du bien. Quand on célèbre suffisamment la vie, on a besoin de lui donner du sens, de la vivre mieux et de ne plus chercher la compensation dans la nourriture.

Forte de ce constat, elle a créé sa méthode en se basant sur ses années d’expériences professionnelles et sur ses nombreuses formations : PNL, hypnose, Analyse transactionnelle, yoga du rire, thérapie du jeu de sable, Approche Neuro cognitive et comportementale, …

Le pourquoi de la Mincithérapie:

Nous savons maintenant que les régimes sont inefficaces et mêmes parfois mauvais pour la santé. Nous savons aussi que les images véhiculées dans les publicités ne sont pas représentatives de la réalité physique des femmes. Le temps est venu non plus de correspondre à des standards ou à des fantasmes, mais de prendre soin de soi , d’apprendre à se respecter. Nous sommes dans l’écologie et le développement durable !

On ne maigrit pas par rapport à ce qu’on mange, on maigrit par rapport à ce qu’on est.

Les fondements de la Mincithérapie.

Il s’agit d’enlever des couches, celle de protection qui anesthésie, celle de la peur qui pétrifie, celle du manque d’estime qui démoralise et toutes les autres : celles qui empêchent de lâcher prise, de rayonner, de s’épanouir, de s’alléger.

Les outils de la Mincithérapie :

La méthode est contruite et réfléchie de façon à détricoter les schémas automatiques limitants pour se recontruire dans quelque chose de plus juste, de plus éthique. C’est un processus de libération et de nettoyage psychologique.

Psychologie positive, Approche Neuro Cognitive et Comportementale, yoga du rire, PNL, hypnose, Coaching, autant d’outils qui font de la Mincithérapie une méthode sur mesure, qui va s’adapter à chacune, à son propre rythme.

La Mincithérapie de façon pratique :

Les cours se déroulent en groupe, en séances hebdomadaires réparties sur une année.

Cette durée permet d’installer de nouveaux réflexes à long terme.

Elle s’adresse aux femmes uniquement.

Le groupe permet de partager ses propres expériences et de se reconnaître au travers des autres. C’est un appui qui permet de se sentir comprise et soutenue, portée.

Où se donnent les cours de Mincithérapie ?

Pour le moment à Waterloo et à Dion Valmont, mais à partir du mois de septembre de nouveaux cours verront le jour à Bruxelles, Gembloux, à Charleroi et dans la région de Namur. L’idée est que chacune puisse trouver un cours près de chez elle, partout en Belgique.

Quel est le prix des cours de Mincithérapie ?

Le prix est de 195€/module de 7 semaines. Ce prix comprend les séances de cours et les séances de coaching en vidéo.

Qui contacter pour suivre les cours de Mincithérapie ?

France Verheyden – Conceptrice de la Mincithérapie – Thérapeute et formatrice.

0477/586.969.

http://www.mincitherapie.org

Quels sont les événements à venir ?

Le 16 juin à Charleroi et le 23 juin dans le Brabant Wallon, aura lieu une conférence (gratuite) d’information. Ce sera l’occasion de rencontrer les participantes terminant le cycle et d’échanger avec elles sur leur évolution personnelle et leur perte de poids.

Témoignages disponibles

  • Virginie a perdu 35kg grâce à la Mincithérapie
  • Julie a subi un Bypass et suit le programme de Mincithérapie pour ne pas retomber dans ses travers alimentaires
  • Sophie est médecin généraliste et suit le programme de Mincithérapie afin de pouvoir orienter ses patients vers une méthode globale.mince

Une expérience unique ! 🌹 🎶🎸

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Les yéyéVOLLEgaz vont vous faire chanter, en choeur!

Jeudi 4 mai à 19h30
au Drohme Melting Park – Hippodrome de Uccle-Boitsfort
Chaussée de la Hulpe 53 Terhulpenlaan, 1180 Uccle
On vous invite à participer à une expérience unique en Belgique :
SING@DROH!ME, une chorale participative, en live, ouverte à tous.

Voilà le nouveau concept : sur une chanson gardée secrète, Eric Dagostino et Christophe Mercier, animateurs et musiciens spécialisés dans les reprises participatives et Karaoké live, composeront pour vous les voix du chœur et vous accompagneront tout au long de la soirée. Tous les participants recevront les paroles de ‘’La chanson mystère’’ qui les aideront à donner le meilleur d’eux-mêmes.

Car après deux heures de répétitions, vers 22h, c’est à vous de chanter ! La performance sera alors filmée et diffusée en direct sur le facebook ainsi que sur Youtube, de façon à garder un souvenir de l’évènement et de le partager ensuite avec vos amis.

Pas besoin de savoir chanter, seulement l’envie de partager un moment de rencontre et de découverte. Professionnels, amateurs et novices rejoignez-nous sur l’ancien site de l’hippodrome de Uccle-Boitsfort pour vivre ensemble une soirée inoubliable, une véritable communion musicale.

Restez ensuite chanter avec les « YéyéVOLLEGAZ », pour une veillée hors du commun. Notre dj reprendra les rennes pour les plus téméraires !!!

—-

Pour partager plus que de la musique, DROH!ME vous propose une « auberge espagnole » afin de faire profiter à tous vos recettes favorites et de se restaurer ensemble dans une ambiance festive et conviviale.

Pour info

FB de SING@DROH!ME : https://www.facebook.com/events/1905552146383146/

Plus d’info sur les yéyéVOLLEgaz
FB : https://www.facebook.com/261188477245236/
site internet : http://www.yeyevollegaz.grandmiroir.org/
👉 Informations pratiques :
🗓 Date :
Jeudi 4 mai 2017
📢 Entrées et inscriptions :
7 euros avec une boisson comprise

Dans une ambiance festive et conviviale, nous proposons que chacun apporte de quoi se restaurer pour partager plus que la musique.
🎤 La chanson :

Mystère ! Une chose est sure, la chanson sera en français.
📍 Accès :

DROH!ME – Hippodrome de Uccle-Boitsfort
Chaussée de la Hulpe 53A
B-1180 Uccle

arrêt du tram 94 / Hippodrome de Boitsfort
Grand parking gratuit
🕑 Horaires :

À partir de 19H30 pour les répétitions (environ 2H)
Indispensable d’arriver à l’heure!
Live à 22H

Copyright © 2017 yéyéVOLLEgaz, All rights reserved.
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30 ans de « Dictée du Balfroid » !

Incroyable ! La Dictée du Balfroid fête ce week-end ses 30 ans ! Les noces de perles avec son public. Madame Liliane Balfroid assure avec talent cet exercice qui s’adresse aux classes de sixième, mais que de nombreux plus âgés suivent.

J’ai eu la chance d’accompagner Liliane dans la lecture et les corrections de la finale de sa dictée (qui se déroule tout au long de l’année scolaire pour les éliminatoires), presque depuis le début de l’aventure littéraire et pédagogique : sur les antennes de la RTBF avec comme complices : Eve-Marie Vaes, Corinne Boulangier, Gwenaëlle Dekegeleer, Maureen Louys, entre autres et l’apport de La Libre, ensuite présentée par Françoise Bonivert pour RTC, Télé Liège, et sur les télés locales (dimanche soir!), avec l’apport de l’Avenir.

Nous avons un point commun, que je me plais à rappeler à chaque rencontre à Madame Balfroid, c’est qu’elle est née à Awenne, près de Grupont et de Mirwart, village où je venais passer en famille les merveilleux mois d’été de mon enfance !

Comme elle aussi, j’ai pu, tout au long de ma vie professionnelle compter sur des équipes solides et efficaces (dans son cas, des bénévoles, ce qui est encore mieux!)

Aujourd’hui peu de personnes s’élèvent encore contre ce concours, qui n’est qu’un jeu autour des mots, car nous comprenons tous l’intérêt de la bonne orthographe, une forme de politesse et de respect.

Jean d’Ormesson écrit : « Le langage c’est l’homme », rien d’autre à ajouter !

Bon anniversaire !

finale 2016dictée Liliane et Jacques

Le jazz

Le Jazz par Stéphane Mercier ! En voici la présentation, merci de votre accueil et de votre intérêt ! Une façon simple d’entrer dans ce monde-là !

Le Jazz” est le premier ouvrage d’une toute nouvelle collection proposée par les Editions Ikor.

Ce livre s’adresse à tout public. En effet, l’apparition du jazz est présentée dans son contexte politique et social. Les parallèles sont tirés entre l’évolution du jazz et les événements marquants de notre société démocratique et capitaliste: l’immigration, la ségrégation, la prohibition, la Seconde Guerre mondiale, les grandes inventions et les révolutions ont influencé cet idiome en perpétuel changement. La grande Histoire est contée à travers les petites histoires de ces personnalités attachantes.

Aujourd’hui, le jazz est plus que jamais parmi nous, car cette musique créative et interactive se veut porteuse de messages de justice, d’égalité, de tolérance et d’anti-conformisme.

L’auteur vous invite donc à entrer dans la fabuleuse histoire du jazz, qui est d’une certaine manière notre histoire à tous…

Passionné d’histoire du jazz depuis les années 80, le saxophoniste Stéphane Mercier étudie au Jazz Studio d’Anvers, au Conservatoire Royal de Bruxelles et au Berklee College of Music.

Les sept années passées ensuite à New York lui donnent l’occasion de croiser certains acteurs de première main comme Herbie Hancock, Wynton Marsalis, Horace Silver, Tommy Flanagan ou George Benson. Il entend des histoires de proches de Duke Ellington et de Charlie Parker, comme celles de l’éminent professeur Herb Pomeroy.

Rentré en Europe, Toots Thielemans l’aide à rencontrer Quincy Jones, lançant une série d’interviews, dont celle de Kenny Garrett, saxophoniste ayant cotoyé les derniers grands orchestres et leaders de la grande époque.

En 2013, il monte un spectacle sur l’histoire du jazz avec son père Jacques Mercier. “La Boîte de Jazz” attire 27 000 spectateurs en un an et demi, soit 270 représentations à guichets fermés.

http://www.ikoreditions.com

https://www.ikoreditions.com/index.php?menu=voirsesoeuvres&idUtilObject=TQ-OGA119

Le jazz

 

Au début, il y eut Brel !

 

Dans deux jours, lors de l’émission « 69 minutes sans chichis », en direct, la belle Joëlle évoquera sûrement ma première rencontre avec Jacques Brel, à 14 ans, élément déclencheur de ma vocation. Mais il y en eut d’autres :

Mes premières retrouvailles avec Jacques Brel – après être devenu animateur de radio – fut un rendez-vous fixé chez lui, une belle maison près du boulevard qui mène à Zaventem. Sa femme, Miche, m’accueillit et m’installa avec deux ou trois jolies jeunes femmes dans le living, coquet avec une mezzanine qui fait le tour de la pièce. Comme on le fait encore souvent, on avait regroupé quelques demandes d’interviews et m’entouraient des journalistes de magazines féminins, belles comme il se doit et qui m’intimidaient. Madame Brel nous prévint que Jacques était rentré tard dans la nuit et qu’il faudra que l’on patiente.

Vingt minutes plus tard, apparût à la mezzanine l’artiste… en peignoir. Il nous interpella, s’excusa, il venait de se réveiller et allait se dépêcher. Il regarda qui l’attendait et vit évidemment ce parterre de jolies filles et moi. Il se ravisa et annonça qu’il viendrait tout de suite et il se mit à descendre l’escalier en peignoir… mais comme il était provocateur, il le laissa entrouvert et est complètement nu en dessous. Les filles riaient, j’étais le plus gêné, rouge pivoine ! Elles devaient en avoir vu d’autres, mais moi pas. De plus, il s’est assis près de moi et voulut commencer par mon interview. J’enregistrai, mais j’étais mal à l’aise. Heureusement, je pouvais le laisser présenter les disques qu’il avait choisis : Brassens, Trenet, Nougaro et Gainsbourg dont les premiers disques étaient récents, mais aussi de la musique classique…

Ici je dois vous raconter deux choses :

La première est que la voix est ce qui nous trahit le plus : Or, la peur rendait ma voix détimbrée… A un moment, au milieu de l’interview, Jacques Brel me dit : « Dites, Monsieur, vous ne dites pas grand-chose ? » Je répondis d’une voix de tête « Non » Il continua : «  Je ne vous fais pas peur au moins ? » Je m’entendis répondre « Si, un peu ! »

La deuxième est que lors de son choix de musique classique il me bluffa ! Il avait choisi Paul Dukas, Maurice Ravel, un extrait du Concerto de la main gauche, mais le largo dans la version de Samson François, pas une autre, etc. J’étais scié, sidéré : un chanteur, dit de variétés, connaissait donc tout cela ! Il ne fallait dès lors jamais coller des étiquettes, ni se fier aux apparences ! Cela fut comme un électrochoc. Si les personnes que j’interviewais connaissaient tout cela, il fallait que j’étudie tout cela aussi ! (Plus tard, je sus qu’ils n’étaient pas si nombreux finalement dans ce cas !)

Je suis sorti de chez Brel, me suis rendu dans la première grande librairie que je connaissais, et j’ai acheté dans la collection « Que sais-je ? » tout ce qui musicalement m’était assez étranger. Sans me douter encore que « Que sais-je ? » était la devise de Montaigne. Ces livres sont toujours dans ma bibliothèque : le solfège, l’opéra, l’opérette, la musique classique française, etc. Pendant deux ans environ, tous les soirs où c’était possible en semaine (j’étais fiancé et je ne la voyais que le WE, pas encore marié – car il fallait attendre que passent les six premiers mois du service militaire) je lisais, prenais des notes comme à l’école – ce que je fais toujours aujourd’hui – et j’écoutais sur mon Teppaz les 33 tours que je pouvais emprunter à la discothèque de programmation de la RTB…

Et à propos de Brel, je vous confirme que sur la fiche « Jacques Brel – « Le caporal Casse-Pompon » et « Au suivant », il y avait la trace d’un grand cachet noir : « censuré – interdit d’antenne ». Dans « le caporal Casse-Pompon » on entendait le mot « baise » et dans « Au suivant » le mot « Bordel ». 

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