Vous trouverez la suite de cette analyse sur le lien ci-dessous, le site de critique littéraire « Lire est un plaisir ». Bonne découverte !

Voici le 25e roman d’Amélie Nothomb : « Riquet à la houppe » ; et voici donc 25 ans que nous nous connaissons ! Entre autres, en étant chaque année une invitée exceptionnelle du « Jeu des Dictionnaires ». On connaît mon enthousiasme pour ses écrits, mais j’ajoute que je n’ai jamais été déçu par eux. Cette re-création du conte de Charles Perrault (paru en 1697!) se joue sur le thème de la laideur et de la beauté ; un thème qui apparaît si souvent dans les romans d’Amélie.

« Le très laid suscite parfois un peu de compassion ; le très beau irrite sans pitié. La clef du succès réside dans la vague joliesse qui ne dérange personne. »

« Elle savait d’expérience combien le monde haïssait la beauté et ne demandait qu’à la traduire en sottise. »

Et de citer Barbey d’Aurevilly : « Le profil est l’écueil de la beauté ou son attestation la plus éclatante.»

Il s’agit de l’histoire parallèle de deux enfants, un laid : Déodat et une beauté : Trémière.

(à suivre : sur

http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/archive/2016/08/15/riquet-a-la-houppe-le-nouveau-roman-d-amelie-nothomb-8639224.html

 amelie-riquet-houppe

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