Douze maisons servent de décor, et parfois de personnage, à mes douze nouvelles de « Mortes Maisons ». Voici un exemple, le début de la « Maison du cauchemar » :

« Boris se réveilla de mauvaise humeur. Un chien hurlait à la mort depuis des heures. Il aurait dû fermer la fenêtre avant de se coucher. Mais une autre chose plus étrange et moins identifiable l’ennuyait aussi. « Peut-être est-ce mon cauchemar qui ne se dissipe pas », pensa-t-il. Sous la douche glacée, il tenta d’en effacer les dernières traces conscientes. Souvent il se retrouvait la nuit devant une même porte cochère. Il frappait du poing, mais elle demeurait close. Pourtant il entendait des rires, des cris joyeux et la musique d’un orchestre derrière les battants monumentaux. Il ressentait l’envie de pénétrer dans la propriété idyllique pour échapper à des poursuivants encore invisibles. L’inquiétude était toujours aussi terrifiante.

Boris avait lu quelques ouvrages de psychanalyse pour y chercher le sens de ce rêve récurrent ; il en avait parlé à des amis : les explications variaient. Avait-il vu cette porte au cours de sa petite enfance, dans la réalité ou en photo ? »

Ces nouvelles sont diverses, joyeuses ou tragiques. Les maisons sont réelles (Ios, Halle, Rio, etc.) parfois imaginées… mais j’espère que vous prendrez plaisir à vous y promener. Le livre est en pré-commande chez mon éditrice française de Toulouse « Ikor édition », je vous donne le lien pour y être directement.

http://www.ikoreditions.com/commander.php?Id_Produit_Demande=707014&Ht_Tab_Service=

Et jusqu’à la sortie et aux envois, le 16 novembre, je vous offre bien volontiers un cadeau de 10%. Il suffit d’encoder ce code « MM7471 » le MM en majuscules ou un minuscules, me dit-on !

Surtout, vous me promettez de donner votre avis après l’avoir reçu et lu ? Il est possible qu’il pourra être également traduit en d’autres langues, si vous appréciez l’ouvrage. Merci de tout coeur !

Voici la citation que j’ai mise en exergue de ce nouveau livre : « Nous avons dans la mémoire des microfilms qui ne peuvent être lus que s’ils reçoivent la lumière vive de l’imagination » Gaston Bachelard (La Poétique de l’espace)

couve mortes maisons

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