Disney, j’adore !

Deux photos qui sont de pâles reflets de mon retour à l’enfance, vécu grâce à ma visite à Disneyland Paris. Avec des petits-enfants, je suis devenu petit comme un rat dans Ratatouille et l’attraction « L’aventure totalement toquée de Rémy », que l’on vit en relief ! J’ai tenté de devenir un héros galactique dans l’attraction inspirée du film Toy story et, bien entendu, j’ai encouragé mon équipe aux rodéos de Buffalo Bill… A chaque fois, la magie opère et je m’émerveille… Bonne fin de vacances !

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De la musique, ce samedi 2 mars !

Ce samedi à midi, Thomas Van Hamme sur BelRTL m’invite à choisir les « Musiques de ma vie » ! et le soir, mon jazzman de fils se produit à la Jazz Station !

Stéphane Mercier Quintet

Line-up: Stéphane Mercier – sax alto / Peter Hertmans – guitare / Nicola Andrioli – piano, Fender Rhodes / Cédric Raymond – contrebasse / Matthias De Waele – batterie

Description : Saxophoniste belge, Stéphane Mercier, a étudié au Berklee College of Music of Boston, avant de s’installer à New York où il développe sa carrière et signe pour le plus important label indépendant de jazz. De retour en Belgique, il multiplie les projets internationaux avec des groupes à dimensions variables, du duo intimiste au big band. Il enregistre six albums, récompensés par différents prix, et met sur pied avec son père, Jacques Mercier, « La Boîte de Jazz », un spectacle itinérant.
Avec son quintet, Stéphane nous offre un répertoire varié et cohérent : des mesures composées, du swing, du groove, une valse et une touche de reggae. Les personnalités et générations diverses des membres du groupe apportent fraîcheur et maturité à une musique aussi audacieuse qu’accessible. Multi-générationnel et idéaliste, ce quintet veut sublimer le quotidien et s’en inspirer pour avancer. Après tout, chaque voyage n’est-il pas initiatique ?
(texte inspiré par le140.be)

Tarifs et réservations : 10€ plein tarif / 8€ membres, étudiants, chercheurs d’emploi. Nous ne prenons pas les réservations. Nous n’acceptons pas les cartes bancaires.

Accès et transports :
Les cyclistes peuvent laisser leur vélo sans se préoccuper, dans l’enceinte de la Jazz Station. Les bus 29 et 351 s’arrêtent à deux pas, à l’arrêt Clovis. Les bus 60 et 63 s’arrêtent à Ambiorix, cinq pas. Le 61 s’arrête à Steurs, trois pas ! Les automobilistes doivent chercher pour se garer, mais ce n’est pas difficile. Le parking le plus proche est à Madou, de là 15 min à pied.

Où :

Jazz Station

Chaussée de Louvain 193a – 195

1210 Saint-Josse-Ten-Noode

Téléphone :

027331378

Tarif :

10€ plein tarif / 8€ membres, étudiants, chercheurs d’emploi. Nous ne prenons pas les réservations. Nous n’acceptons pas les cartes bancaires.

Public :

Tous publics

Internet :

http://jazzstation.be

 

 

Juste après mai 1968…

Voici un autre extrait de mes Mémoires en cours d’écriture. Cela se passe juste après mai 1968 et c’est la rencontre avec la toute neuve et créative chanson française québécoise. Bonne lecture et encore un peu de patience pour la suite et la fin…

A la suite de mai 68, la création eut des beaux jours d’effervescence. Même si l’objet disque faisait partie de la société de consommation, en particulier pour notre jeune génération, il donnait aussi la possibilité d’innover, de chercher, de s’exprimer. Toute la palette s’offrait à nous : du plus basique et rythmé au plus profond et poétique. Dans la chanson, Jacques Brel avait apporté notre voix dans le concert international. Annie Cordy s’était installée avec succès à Paris et Salvatore Adamo bénéficiait de la nouvelle vague. Le point commun, dans ce domaine comme dans d’autres, était toujours de récolter un succès parisien avant d’être reconnu chez nous. Parmi les multiples raisons de ce constat : l’exiguïté du territoire, du marché et du public, l’attrait de la France culturelle pour les francophones, etc.

Cependant, surgit alors un phénomène nouveau, auquel beaucoup d’entre nous participions. L’industrie du disque fleurissait comme jamais et les distributeurs locaux avaient quelque latitude pour découvrir des artistes locaux, voire créer un label. Ce ne fut rendu possible chez nous que par des soutiens nouveaux, par exemple liés à l’identité francophone, amplifiée depuis l’existence de la frontière linguistique, et par l’appui de notre programmation sur les antennes nationales. Sans obligation de quotas, nous nous sentions concernés par l’existence de nos artistes, encouragés d’ailleurs par l’exemple québécois. Ceux-ci se dégageaient de la double tutelle anglo-saxonne et française.

Du Canada francophone, je n’avais connu que la chanteuse Aglaé, venue vivre en France avec le premier partenaire de Charles Aznavour. Sa rengaine inondait les ondes jusqu’à nous exaspérer : « Il m’a dit « Aglaé », même si j’m’appelle Ernestine » ! Remarquez que j’avais le même énervement avec des chansons aussi diverses que « La polka du roi » de Charles Trenet ou « Milord » de Moustaki et Piaf.

Si nous connaissions Robert Charlebois, un autre chanteur québécois vint me rendre visite à la maison : Claude Léveillée. Dans sa « boîte à chansons », comme on appelle les cabarets là-bas, il avait engagé Gilles Vigneault et nous en parlait abondamment. Sa chanson Frédéric me remplissait d’émotion :

« Je me fous du monde entier / Quand Frédéric me rappelle / Les amours de nos vingt ans (…) On n’était pas des poètes / Ni curés, ni malins / Mais papa nous aimait bien / Tu t’rappelles le dimanche ? / Autour d’la table, / Ça riait, discutait / Pendant qu’maman nous servait… »

Plus tard, j’aurais l’occasion de faire connaissance de Pauline Julien – qui me disait adorer mes yeux gris/bleus ! – de Diane Dufresne, qui avait la poitrine nue, mais peinte de fleurs de lys ; je ne l’avais pas remarqué tout de suite – on n’aurait pas pu sans être giflé prononcer les mots anglais de body painting –, de Fabienne Thibault, de Beau Dommage et de Diane Tell, dont Si j’étais un homme demeure un chef-d’œuvre.

« Moi, si j’étais un homme, je serais capitaine / D’un bateau vert et blanc, / D’une élégance rare et plus fort que l’ébène / Pour les trop mauvais temps. »

Pauline Julien

L’hibernation

Comme nous sommes le résultat actuel de l’évolution, il doit sûrement rester en nous une envie d’hibernation ?

Bien sûr, par rapport aux autres êtres vivants, nous avons reçu, grâce à nos échanges sociaux et culturels, les outils, les signes, les savoirs, les valeurs, un « plus » : la capacité sans équivalent dans le monde animal de penser, de conceptualiser, de se projeter dans l’avenir. Nous pouvons parler d’une âme.

« C’est bien avec le cerveau d’ « Homo Sapiens » tel qu’il existe depuis ses origines qu’il nous reviendra, si nous avons la sagesse de nous en donner les moyens, de maîtriser notre avenir, y compris le plus lointain », note Axel Kahn dans « Et l’Homme dans tout ça ? » (Nil) Autrement dit, c’est plus l’évolution morale que l’évolution physique qui sous-tend la marche de l’Humanité.

Et, au milieu d’une barbarie que nous observons avec angoisse partout – et si proche de nous – : le racisme, l’intolérance, la haine, nous devons tout de même nous convaincre que l’homme seul, parmi toutes les espèces vivantes, a la capacité de poser le problème de la dignité et des droits de l’Homme. Ce trajet dans le temps et l’espace terrestre se fait, en attendant mieux ?, avec notre corps, celui dont nous avons hérité.

Et nous sommes aujourd’hui à l’entrée de l’hiver. Revenons donc sur terre, même si la pensée peut s’envoler où et comme elle le souhaite. George Sand dans « François le Champi » écrit : « L’automne est un andante mélancolique et gracieux qui prépare admirablement le solennel adagio de l’hiver. » Depuis le mois de novembre et jusqu’au printemps, la nature n’est plus qu’un vaste dortoir. Il n’y a pas que les arbres et la végétation qui prennent leurs vacances annuelles. Ça roupille sous la terre ou à ras de terre, ça ronfle dans les anfractuosités des murs ou des rochers, ça dort à poings fermés sous les éboulis ou dans les galeries souterraines creusées tout exprès pour ce sommeil de plusieurs mois. Il s’agit de récupérer des forces, de survivre sans nourriture en diminuant sa température et donc son métabolisme.

Mais est-ce vraiment un sommeil ? Le professeur Peter Vogel de Lausanne est catégorique : « L’hibernation est un état physiologique que je ne qualifierais pas de sommeil. C’est différent. Suivant l’hibernant et sa température corporelle, il a des sensations plus ou moins fortes. Il en est certains qu’on peut prendre dans la main et reposer ensuite sans qu’ils ne se réveillent. D’autres animaux sont, au contraire, beaucoup plus sensibles.»

La locution « Dormir comme un loir » est-elle justifiée ? Certes ! Puisque le loir hiberne du début d’octobre à mai ! Il se cache dans un trou d’arbre, dans une cavité entre des racines ou un terrier qu’il creuse jusqu’à un mètre de profondeur.

Avouons que nous avons nous aussi tendance à prolonger la nuit, au chaud sous la couverture ; à éviter les sorties dans la neige boueuse, sous la bourrasque et que nous n’aimons rien tant que le confort d’un lieu abrité et chaud.

A Montréal, au Québec, il y a quarante kilomètres de galeries marchandes en sous-sol pour éviter d’affronter à l’extérieur le vent glacé et les congères (qu’on appelle là-bas des bancs de neige) !

Cependant j’ai appris de mon père cette façon de penser : quand quelque chose est inéluctable, tâchons d’en voir le bon côté pour s’affirmer, se grandir, se tremper dans l’effort comme un fer dans la forge. On peut profiter ainsi du sommeil pour prendre de la hauteur : « Dormir, rêver peut-être, seul moyen d’ignorer hardiment les limites du temps. » (Marguerite Andersen « Courts métrages et instantanés »)

On peut plus sûrement encore utiliser le temps de cette petite hibernation humaine, reflet de notre animalité, pour penser. Car « L’hiver c’est la saison du recueillement de la terre, son temps de méditation, de préparation. » écrit Lionel Boisseau dans « La mer qui meurt ».

Cela dit, on peut aussi se plonger dans la poésie. Elle possède en elle le pouvoir de nous emmener au fond de nous-mêmes. Les mots ont une telle résonance qu’ils vibrent de tous leurs sens empilés, ajoutés, mêlés… comme des vêtements d’hiver, des pulls, des manteaux qu’on superpose.

Laissons les mots s’insinuer dans notre âme, ils y fleuriront un jour et nous seront peut-être d’un grand secours. Norge en 1933 éditait « Calendrier » et sous le titre « Décembre », voici ce qu’il écrit : « Les cristaux traversent une période de grande pureté./ Guéris de tout sourire et de toute mémoire, ils sont nus comme l’air et clairs comme la mort./ Et je reçois, je serre dans le creux de ma main leurs parfaites paupières. »

(Texte écrit en novembre 2004)

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Places aujourd’hui pour la fête dans un mois : Mardi Gras !

Samedi 2 février 2019 18h00 – 02h00
A la Tentation, rue de Laeken 28, 1000 Bruxelles

Krewe du Belge est une compagnie belge du carnaval de la Nouvelle Orléans.
Notre ambition est de promouvoir la culture de cette ville hors-norme : folklore, art culinaire, cocktails, mythes et une incroyable faculté pour survivre. Et puis, bien sûr, sa musique : jazz mais aussi funk, rock, rap, folk. Une ville qui n’a jamais été aussi créative qu’aujourd’hui, 15 ans après le cyclone Katrina.

En cette année 2019, Krewe du Belge va vivre son premier Mardi Gras. Avant son départ pour la Nouvelle Orléans, l’association organise un Bal dans la tradition « Nola ». On y intronisera un Roi et une Reine, on y goûtera des cocktails, du gombo, des Po’ Boys. Et on pourra y exprimer ses doléances pour l’année sur un parchemin qui sera brûlé et jeté par le Krewe dans le Mississippi quelques jours plus tard.

Un mini festival de musique façon « Big Easy » animera la soirée, avec plusieurs groupes dont :
le Morning Call 
– la section rythmique de Big Noise :
Laurent Vigneron & Max Malkomes
Brussels Bayou Orchestra 
Krewe du Belge brass band
et autres surprises

Table d’hôtes
En plus des concerts, vous avez la possibilité de découvrir sur place notre menu 100% New Orleans :
– apéro de bienvenue : Hurricane
– entrée : soupe Bloody Mary créole
– plat : Gumbo & riz
– dessert : King’s cake

Tarifs :
– Concerts + after-party : 15 € en prévente (20 € sur place)
– Concerts + table d’hôtes + after-party : 35 € (en prévente uniquement)

LIEN VERS LA BILLETERIE

Achetez vos places avant le 31/12/18 => 10 € pour l’entrée et 30 € pour la tâble d’hôte
Code promo = KDB2019

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Au plaisir de s’y voir!

Les totems scouts

Alors que l’année s’achève dans le brouhaha des informations internationales, qu’on nous sert jusqu’à saturation, je mets de l’ordre dans mes notes, dans mes écrits, dans ma bibliothèque même. Je vais reprendre la rédaction de mes Mémoires, laissées il y a quelques mois en 1993 avec 530 pages déjà… Alors, en vous souhaitant une année nouvelle sereine, zen, calme, remplie de bonheurs – si pas du Bonheur inaccessible -, et amoureuse, je fais le voeu qu’elle soit en accord avec ce que vous êtes plutôt qu’avec le reflet et l’apparence qu’on perçoit.

A ce propos, je repensais au totem scout, ce nom d’animal suivi d’un qualificatif acquis ou à acquérir. Ce qui m’a toujours frappé c’est précisément la lucidité des chefs qui nous dirigeaient : comment devinaient-ils aussi bien ce que nous étions réellement ?

Dans mon cas, c’est facile : c’étaient mes frères qui dirigeaient ma troupe mouscronnoise et bien sûr ils savaient que j’étais rieur et percevaient en plus mon ironie sur les gens et les évènements. Faon ironique convenait à ma réserve timide mâtinée d’une regard malicieux qui me permettait de survivre.

Les deux grandes personnalités généreuses qui m’ont aidé à réaliser ma vie avaient aussi des totems adaptés : Jacques Brel était Phoque hilarant et Hergé s’appelait Renard curieux. Peyo fut un Bélier humoristique, François Walthéry une Autruche dynamique, Pierre Kroll une Belette rayonnante et Tibet un Coq artiste. On ne pouvait pas mieux dire !

Je me suis amusé à rechercher les totems des femmes et des hommes politiques. Récemment, à l’occasion de la sortie du livre « Paysages citoyens », j’ai fait la connaissance de Hermine flamboyante, qui convient si bien à Céline Frémault. Tandis que Joëlle Milquet était Pongo beau fixe et Isabelle Durant était Tshikapa go on (Tshikapa est une rivière, mais peut-être me donnerez-vous l’information sur l’animal?).

Du côté des hommes politiques, épinglons Olivier Deleuze qui était Mouflon Hilarant, Didier Gosuin était Aiglon assidu, Richard Miller était Castor tout-sourire, Charles Picqué était Belette courtoise et notre premier ministre Charles Michel était et est toujours, me semble-t-il : Poulain tenace !

Je me souviens d’un dessin paru dans un calendrier scout (que nous devions vendre de porte à porte) qui montrait un jeune scout qui attendait derrière la porte du très sérieux Conseil d’Administration d’une grande société et d’un employé qui y demandait à haute et intelligible voix, tandis que le grand patron rougissait en se levant : « Il y a le jeune Hamster souriant qui demande à parler à son chef, Ornithorynque malodorant ? »

Les voeux de bonheur

Voici un édito paru dans La Libre en décembre 2001…

Les vœux de bonheur

Que nous le voulions ou non, nous ressentons tous durant la période de fin d’année cet étrange « entre-temps » qui suspend tant soit peu l’avancée du monde.

Même si nous fuyions dans des contrées où l’année ne se calcule pas de la même manière, même si nous nous isolions loin des villes illuminées, des villages en fête, des radios et des télévisions proposant leurs traditionnels bilans, le solstice d’hiver agirait sur nous. Sans doute parce que nous sommes les enfants des étoiles et que les planètes sont sœurs du soleil. Probablement aussi parce que nous avons été créés cycliques, semblables au rythme des saisons.

Si nous mettons à profit ces jours de réflexion et si, en effet, nous dressons un tableau des faits marquants de l’année, voire de notre vie, ce qui me frappe c’est que le danger ne semble pas venir de l’extérieur. « Le danger le plus grand pour l’homme n’est pas un astéroïde ou une comète, mais l’homme lui-même » remarque l’astrophysicien français André Brahic dans « Enfants du Soleil » (Odile Jacob).

C’est au cœur de l’homme imparfait que naissent l’envie, la vengeance, la dispute, la guerre, la haine. Et pourtant quelle capacité étonnante au bonheur possédons-nous, grâce à une régénération possible ! Ainsi l’évocation de la naissance, celle du Christ ou une autre, rafraîchit notre âme, lui redonne un semblant d’innocence qui permet tous les souhaits. Ces vœux mêmes que nous prodiguons à l’occasion de ce passage annuel. La petite enfance matérialisée dans la crèche est l’occasion d’en revenir à la source de notre état d’être humain réfléchi et libre, en tout cas capable de spéculer et de décider. Avec son incroyable capacité au bonheur.

Même si pour certains ce n’est qu’une illusion. Elle est si belle, que je veux y croire ! « Il y a eu autrefois dans l’homme un véritable bonheur, dont il ne lui reste maintenant que la marque et la trace toute vide. » C’est ainsi par exemple que pensait Blaise Pascal. Et s’il se trompait ? Et si l’homme avait la capacité, sans doute accélérée par l’évolution rapide de sa méditation, d’approcher le bonheur.

Le bonheur (Oui, je vais vous en donner des définitions ! Celle donnée par Romain Rolland dans « Jean-Christophe », je l’ai toujours gardée par-devers moi : « Le bonheur est de connaître ses limites et de les aimer. » Et comme souvent c’est aussi par la négative qu’on peut se l’expliquer, ainsi Stendhal dans « De l’amour » écrit : « Ne pas aimer quand on a reçu du ciel une âme faite pour l’amour, c’est se priver soi et autrui d’un grand bonheur. C’est comme un oranger qui ne fleurirait pas de peur de faire un péché. » Car le bonheur naît de l’amour.)

Ce sont des phrases, pensez-vous ? Je suis un optimiste. Je préfère croire et me tromper que refuser et ne rien espérer.

Dans un livre étonnant, Christian Boiron nous explique que le bonheur est accessible à chaque être humain, que les hommes sont égaux devant le bonheur. Ils ne le sont pas devant le plaisir ou la souffrance physique, le statut social, etc. Il ajoute que le bonheur entraîne l’épanouissement de l’individu, qui devient source de rayonnement pour le groupe social, y renforce la cohésion et l’harmonie. Le bonheur de l’individu nourrit le groupe, ce qui n’est pas le cas du plaisir. («La source du bonheur est dans notre cerveau » Albin Michel)

Entre autres réflexions intéressantes, l’auteur dit ceci, qui peut avoir l’air anecdotique, mais qui correspond bien à l’idée d’être d’abord heureux soi-même afin que les autres le soient grâce à nous : «  Le bonheur permet la pleine conscience de ses besoins physiologiques : quand on est heureux, on ressent le besoin ou l’envie de marcher, de prendre l’air, de faire du sport, de bien manger et de moins manger, de respirer l’air des personnes qu’on aime, alors que le malheur anesthésie la sensation de ces besoins essentiels. Avec le bonheur on s’ouvre aux autres, on devient disponible, on accepte son corps. Alors tout devient santé, même ses petits ou ses gros bobos que l’on traite avec amour et respect, et non avec dépit et colère. ”

On nous a appris dans un autre temps qu’il fallait prendre chaque jour une résolution et s’y tenir. Celle d’avoir le cœur en joie pourrait être le meilleur vœu possible pour l’année nouvelle, que je vous souhaite … « heureuse » !

Décembre 2001

« Papy », un livre d’émotions pour les fêtes !

« Papy » est le nom que mes petits-enfants me donnent. C’est le cas de beaucoup de grands-pères. Nous avons la chance de pouvoir vivre plus longtemps que les générations précédentes et mes enfants ont eu le temps de m’offrir treize petits-enfants. Cinq autres se sont ajoutés par le jeu des familles recomposées. Avec ma femme, « Mymy », nous nous trouvons à la tête (et surtout au coeur) d’une bien belle tribu !

Ces grands et petits que j’aime me font un cadeau fabuleux et je suis heureux de le partager avec vous.

Les parents m’ont retrouvé des dessins de leur petite enfance, de courts poèmes ont été jumelés et de plus, ils m’ont tous dessiné aujourd’hui, à leur âge actuel ! Cela donne un objet culturel particulier et qui peut se savourer de plusieurs manières…

Le livre « Papy » vient de paraître aux éditions Les Déjeuners sur l’Herbe, c’est un cadeau à faire pour les fêtes peut-être ?

Voici le lien pour les détails et l’achat sur le site de mon éditeur :

https://www.lesdejeunerssurlherbe.com/crbst_69.html

Se faire masser le crâne !

Depuis quelque temps, j’expérimente avec un bonheur fou les soins d’une esthéticienne et je voudrais partager en deux mots ces moments « douceur ». Chez mon coiffeur (hé oui, la couronne de cheveux, le crâne, la barbe surtout, cela aussi peut se soigner et nous donner une apparence agréable pour tout le monde), j’ai donc croisé Solveig et j’ai testé les soins habituels des ongles ; mais par curiosité (on apprend à tout âge) j’ai aussi demandé un massage crâne et visage. Là, ce fut une vraie belle découverte : non seulement, tout le monde voit la différence après la séance, mais pendant ce massage, mon esprit s’envole sur la musique vers des univers colorés, rêvés, oniriques. C’est d’une grande efficacité dans la décontraction, dans le ressourcement. J’ai décidé de remettre ça régulièrement ! Si, comme moi, et sans doute comme homme, vous n’avez jamais osé essayer ces soins (et l’égalité homme-femme peut se faire dans ce sens-là!), je ne peux que vous le conseiller, car vous serez surpris. Tout ce qui peut nous rendre heureux nous permet ensuite de faire rejaillir ce bonheur sur les autres. Indispensable à notre époque tourmentée, envahie des nouvelles souvent terrifiantes du monde…

https://www.facebook.com/solveigbrillant34/