Aujourd’hui, je vais vivre intensément une grande première fois ! Le lancement d’un de mes romans dans une autre langue. C’est à Caracas, au Venezuela, que cela se passera et mon roman « Une diva amoureuse » est traduit en espagnol.

La présentation se fait à l’ambassade belge de Caracas, avec « Su Excelencia Embajador Dr. Frank Van de Craen, Jefe de Mision del Reino de Bélgica en Venezuela » ! Mon agente littéraire présentera le livre et j’aurai un duplex en direct. « Saludos de Bruselas… »

Une fois encore, l’enchaînement des faits qui m’amènent à ce nouveau bonheur est incroyable. En deux mots, mes phrases matinales attirent l’attention d’une jeune Vénézuelienne, Caracassienne, sur mon site. Elle y voit que j’ai écrit plusieurs livres sur le chocolat (C’est dans son pays qu’on trouve les meilleures fèves de cacao du monde – et notre mot « caraque », pastille dure et ronde de chocolat noir, vient de la ville de Caracas !) et un essai intitulé « Les perroquets de l’Orénoque » (L’Orénoque évoqué par Chateaubriand se trouve au Venezuela).

Nous dialoguons, échangeons nos idées. Elle lit plusieurs livres numériques et s’enthousiasme pour « Une diva amoureuse », se propose de le faire traduire et de s’en occuper pour le continent américain (Bientôt la traduction en anglais)…

La coïncidence de la vie est inouïe, puisque au même moment, une éditrice française de Toulouse, Ikor éditions, me propose d’éditer ce même titre en format papier. Dans son cas, c’est sa fille qui a proposé mon nom, après avoir lu un de mes recueils de nouvelles.

Vous remarquerez donc que l’universalité des contacts est bien réelle et inédite !

Mon agente, Mariela, est d’une remarquable efficacité. Les pistes qu’elle propose pour la diffusion du livre dans le monde sont nombreuses. Elle répond depuis quinze jours à de nombreuses interviews en radio, dans la presse, à la télévision…

A propos de télé, la traductrice, Amelia, s’est exclamée quand on lui demande ce travail : « Mais je connais Monsieur Dictionnaire par les capsules de TV5… Lequel des deux est-ce donc ? » (L’autre étant Philippe Geluck!)

A propos d’amitié, Amélie Nothomb, superstar en Amérique, m’a écrit un texte d’introduction d’une rare gentillesse ! Merci.

Sur la première page de mon site, remis à jour, (www.jacquesmercier.be) vous trouverez les liens directs vers mes livres, mais aussi la page du livre en version espagnole et les manières de vous le procurer. Vous avez peut-être des connaissances qui pratiquent cette langue ? En Amérique, l’espagnol est la langue officielle de 19 des 35 pays du continent. 550 millions de personnes parlent cette langue dans le monde !

Par rapport au titre original « Une diva amoureuse », j’ai toujours eu un regret, car plus encore que raconter l’amour de Jeanne, la diva, c’est la tristesse d’Arthur, son mari directeur de théâtre, que je raconte. C’est ce qu’ont tout de suite compris mes partenaires américains, puisque le titre est devenu « El adios en tres actos », dont vous verrez ci-dessous la couverture !

Dans les prochaines heures, je vous parlerai de ce duplex et montrerai des photos de l’événement ! (Oui, ç’aurait été bien d’aller sur place, je suis d’accord avec vous, mais c’est aussi une conséquence de la mondialisation : on peut rester chez soi et être présent partout!)

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