C’est un spectacle multi-média ! Qui se déroule dans une « Boîte de Jazz » reconstituée et qui s’installera sur les places des villes. Une centaine de places, des tables, devant le bar et la scène – sans compter un énorme juke-box qui pourra redonner les morceaux originaux !

Aux journées préparatoires de mise en place du texte, des lieux où les dire, les rendre, des dialogues entre le « conteur » et Stéphane, musicien, sax, succèdent à présent la mise en place des illustrations musicales avec les pianistes et les chanteuses. Avec Aurélie Remy, attentive, qui doit régler « technologiquement » le tout !

Tout se tenait bien déjà : le choix des périodes, des anecdotes, des noms (car il faut nécessairement prendre une ligne pour aborder 100 ans du jazz en deux heures), la variété des manières de raconter (au bar, dans la salle, près des musiciens ; à la manière d’un JT, d’un animateur de jeux (que je fus aussi), etc. La fluidité et l’entrelacement (le tuilage, dit François de Carpentries, metteur en scène d’Opéra, requis pour la circonstance, car, comme les chanteurs d’opéras, nous ne sommes pas des acteurs ; il faut nous proposer de jouer notre rôle !) des textes et des inserts musicaux sont vraiment agréables et étonnants.

Nous commençons donc le déroulement total (manquent encore pour les jours qui viennent : la projection des archives, les nombreux effets de lumière, etc.) du texte et de la musique. Et cela prend une forme que je n’osais espérer : c’est magique, réellement ! Nous y sommes, nous vivons cette aventure d’un siècle et nous entendons, en direct et si bien joué, les musiques qui expliquent l’évolution du jazz !
(Au sax, et à la direction musicale : Stéphane Mercier – Au piano, se relaieront au fil des villes : Casimir Liberski, Ivan Paduart et Vincent Bruyninckx – Au chant, nous découvrirons Malou Beauvoir, américaine, et Mercedes Gomez, anglaise – mais aussi Bruno Grollet et François Makanga…)

Ce qui bientôt s’ajoutera c’est – dans ce décor reconstitué et magnifique – la scénographie de Karin Van Hercke : des costumes (ah, la prise des mesures !), des accessoires, les immenses photos sur les murs, etc. Vous « serez » vraiment dans une boîte de jazz, vous qui n’avez jamais osé y descendre !

Bientôt le site, quand vous cliquez sur le sigle, sera totalement construit (merci, Anthony !) et sur http://www.070.be vous pourrez vous inscrire. Existe aussi une page FB. Si cela vous plaît, je poursuivrai le « journal » de cette incroyable aventure que j’ai la chance inouïe de pouvoir encore vivre et réaliser, après tant d’années de bonheur dans ces métiers de communication ! (Ci-dessous une photo du père et du fils !)Jacques et Stéphane Mercier

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