Depuis novembre dernier, je propose tous les quinze jours une courte chronique dans le Soir Magazine sous le titre « La vie est belle ». J’essaie d’y être souriant bien sûr, mais d’y donner également des informations glanées au fil des lectures et des réflexions sur l’air du temps.

Cela demande une discipline d’écoute de la vie, la vie quotidienne et ses soucis autant que la vie du monde et ses grands problèmes. Mais il en ressort que c’est notre vie intérieure qui est tout de même la plus importante…

Pour vous donner une idée de ce que sont ces textes, je vous copie ci-dessous le tout premier article. Mais les sujets sont divers, ce mercredi, par exemple, je parlais des plus hautes tours dans le monde, de « Soeur Anne, ne vois-tu rien venir », de Rimbaud, etc. Et je suis occupé de chercher ce qui pourrait vous intéresser pour la prochaine écriture…

Voici donc ce texte, merci de donner votre commentaire éventuel. Ensuite je retourne faire vivre et évoluer les personnages de mon roman en cours. Oh, l’incroyable bonheur de la création ! La vie est belle !

La vie est belle

Le bonheur est contagieux !

La vie est belle ! « La vita è bella » ! Il faut voir cette déclaration comme celle du film de Roberto Benigni : quoiqu’il arrive, on doit toujours se convaincre que la vie est belle. Depuis longtemps, j’ai choisi l’optimisme. Croyez-moi : quand on voit le bon côté des choses, les difficultés paraissent plus faciles à surmonter. Si on se sent heureux, on rend heureux les autres autour de soi, presque par contagion ! Cela s’acquiert, ce n’est pas donné. Ainsi j’ai connu une dame qui tous les jours se plaignait du mauvais temps… Un matin, je lui fis remarquer que le ciel était enfin bleu, que le soleil luisait, qu’elle n’avait donc aucune raison de se lamenter. Elle me répondit : « Oui, il fait beau, mais on annonce un orage pour ce soir ! » Tout l’art de se gâcher la vie ! Je lui ai conseillé d’écouter cette légendaire chanson finale de « La vie de Brian » des Monty Python : « Always Look on the Bright Side of Life » (Toujours regarder le côté ensoleillé de la vie) ! J’aime aussi cette réflexion de Francis Picabia : « L’optimiste pense qu’une nuit est entourée de deux jours ; le pessimiste pense qu’un jour est entouré de deux nuits » ! Comment faire, alors que les informations du monde, que la crise, que notre situation personnelle parfois, n’incitent vraiment pas à voir la vie en rose ? Le truc c’est d’opposer aux choses tristes, inévitables, intolérables, quelque chose de beau. En face des meurtres, des guerres, de la dégradation de la la planète, on doit, par exemple, vivre un grand amour ; si ce n’est pas (encore) le cas, on peut aussi penser au rire confiant et innocent d’un enfant, au dessin griffonné qu’il vous offre en disant « Cadeau ! », à ses bras qui se tendent quand vous le retrouvez… Alors – c’est magique ! – la vie devient réellement belle !

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