Simplement un mot pour vous tenir au courant de l’avancée du roman entrepris. J’en suis donc après quelques jours d’écriture à près de quarante pages de l’histoire de Cécile et d’Emile ! C’est peu dire que je me sens porté par leur aventure. Je découvre, comme toujours, les coïncidences entre des faits qui leur arrivent et la vie elle-même, les couleurs, les souvenirs, les lieux. J’adore ça. Comme si tout ce monde, encore en grande partie invisible, m’attendait, attendait mes mots pour se concrétiser, exister. Surtout qu’outre l’amour, thème central, ce sont les apparences qui occupent le propos du roman ! Bref, en voici un autre court extrait : Ils découvrent le début d’une vie commune dans la maison de Halle.

Je vous promets bientôt de faire de plus grandes pauses et de revenir avec des blogs à thème. En attendant, merci de votre patience et de votre intérêt. Voici l’extrait !

Cécile connaissait toujours quelqu’un. Un menuisier pour encastrer une armoire, un informaticien pour connecter nos ordinateurs, un jardinier… Je l’entendais au téléphone choisir quelques plantes et la couleur des massifs. J’aimais qu’elle prenne de telles initiatives, même si elle se passait parfois de mon avis et de mon approbation. Je faisais de même ; après tout, nous allions vivre ensemble mais pas nous marier. Elle ne voulait pas aborder le sujet, pas encore, disait-elle. Et c’était comme un test, une période d’essai. Son attitude me semblait très moderne. Nous juxtaposions nos goûts, nos envies, notre façon d’aimer aussi. Il était entendu que chacun devait écouter l’autre et avancer de quelques pas dans sa direction. Nous nous tendions la main, mais sans lâcher prise.

– Il va de soi qu’on est fidèles ?

– Il va de soi, comme tu dis ! lui avais-je répondu un peu vite et avec ironie.

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