Il est toujours difficile de mettre en avant le talent de ses amis, cela paraît surjoué en général. Et puis on croit que l’on manque de subjectivité ! Pourtant, pour ne citer que quelques-uns d’entre eux (et elles), je pourrais dire que j’ai entendu jouer Marc Moulin, alors qu’il était encore étudiant, et que je fus émerveillé avant d’en devenir l’ami ; que j’ai entendu Salvatore Adamo me chanter l’esquisse de « Tombe la neige » au moment où nous sympathisions, sans savoir le chemin que nous allions parcourir en parallèle ; que j’avais été enthousiasmé par le premier roman d’Amélie Nothomb avant que je ne la rencontre de si nombreuses fois et que nous nous écrivions nos réflexions sur la vie, l’amour ou l’écriture… Il en est de même pour Philippe Geluck que j’ai tant admiré dans les débuts du Chat, dans ses prestations dans Lollipop, etc. avant de l’interviewer et de lui proposer la grande aventure de la Semaine Infernale. Et d’un peu à la fois, nous rendre compte que nous pouvions aussi être complices dans la vie… Bref, ce que j’essaie de vous dire c’est qu’à chaque sortie d’album, qu’à chaque proposition de ses oeuvres en public, je suis ébloui par le talent de Philippe. Quand je le vois parfois travailler dans son atelier, peaufiner les gags, préparer ses séries (je ne parle même pas du fabuleux Monsieur Dictionnaire, qu’il me donne la chance vivre encore !), je me dis que c’est une sorte de génie (travail, fond, forme, talent, etc. tout y est ! avec une telle lucidité sur ce qu’il fait, ce qu’il est) et que j’ai une si grande chance de le connaître, lui et sa famille, car nous savons que l’amour est aussi le moteur de tout ! …  Alors si vous passez par Bruxelles, trois endroits en ce moment affichent ses oeuvres, un peu de tout, comme il le dirait lui-même ! Une autre découverte à faire. Ci-dessous les adresses ! Allez-y, c’est un conseil d’ami ! 😉

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