Souvent, j’y pense; mais c’est évidemment encore plus évident quand on se retrouve dans la situation de patient dans une clinique, un hôpital : le rôle de l’infirmière (ou de l’infirmier) est vraiment magnifique. Pour l’anecdote, je devais passer hier des contrôles, comme on doit le faire à partir d’un certain âge, et cela entraîne malgré tout un peu de stress (voire plus ! Car à l’époque du Net, on va soi-même prendre des informations sur des sites, des forums, et au fond, on y découvre les risques de manière bien plus « crue »). Bien sûr si celui ou celle qu’on aime peut nous accompagner, c’est idéal; mais il ou elle n’est pas nécessairement compétente dans l’évaluation des risques encourus – sans compter que, de toutes façons, on ressent tous de l’appréhension dans cet environnement. Mais le sourire de l’accueil de l’hôpital (dans ce cas précis, il s’agit d’Erasme à Anderlecht !), la gentillesse, la disponibilité pour les questions, auxquelles on doit sans doute répondre inlassablement, c’est un sas fantastique vers l’action médicale elle-même. La suite, vous la connaissez comme moi : les infirmières qui expliquent, qui rassurent ; le médecin qui salue et qui donne encore des informations rassurantes… Que des personnes (et nous savons que le salaire n’est pas toujours à la hauteur du service rendu à la population) aient ainsi opté pour un métier de vocation, tournées vers les autres, dans une telle solidarité, fraternité humaine, m’a toujours « bluffé », comme diraient les jeunes ! Que dire donc sinon un grand merci, doublé de beaucoup d’admiration ? Merci !

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