Comment pourrais-je ne pas être conforté dans mon enthousiasme pour les livres numériques alors que je reçois (copié ci-dessous) un tel encouragement. Non seulement ce correspondant a découvert la lecture sur tablette, (comme les scribes de l’Antiquité !), mais il a découvert le roman le plus « analysé » de ceux que j’ai édités jusqu’à présent. Je rappelle que c’est un nouveau support, un nouveau véhicule et que comme l’écrivait si bien le critique littéraire Pierre Maury : Pourquoi l’oeuvre littéraire y perdrait-elle son âme ? Je comprends la nostalgie et j’écris ceci entre les bibliothèques qui tapissent les murs de mon bureau, qui regorgent de livres qui fleurent bon le papier, le cuir parfois, l’imprimerie… Je continue à m’acheter les derniers ouvrages que je pense aimer (comme « La conversation » que Jean d’Ormesson défend si bien – il en a l’art – sur les plateaux de télévision), mais je peux aussi faire envoyer comme cadeaux mes livres numériques directement depuis le site d’amazon.com ! Je peux aussi, quand j’ai observé des fautes, des coquilles, les faire corriger via LiBook, mon diffuseur, et obtenir la dernière version mise à jour, gratuitement bien sûr ! Je mets d’ailleurs ces livres aimés sur mon téléphone, mon Ipad, mes PC… Lorsque j’utilise l’un ou l’autre selon le lieu et le moment, j’ouvre le livre à l’endroit où je l’ai laissé, quel que soit le véhicule ! Une des nombreuses qualités du service ! Bon, sans fausse humilité, je partage le texte mis en ligne sur son blog par Rudy Pirquet, que je remercie du fond du coeur !

« La lecture sur tablette tactile est très agréable. C’est une belle découverte. Autant que ce premier livre numérique: « Maître Gustave », de Jacques Mercier. Uniquement disponible en format numérique (sur Amazon), c’est lui qui m’a fait franchir le pas… Merci maître Jacques!

Ce « Maître Gustave » est une perle dans un un écrin de tendresse. Une pépite ciselée par petites touches délicates. Une mine de citations et de références littéraires, amenées sans coup férir dans une histoire qui va et qui vient entre hier et aujourd’hui. Entre questionnements et jugements, entre hésitations, doutes et choix. L’histoire d’une vie, l’histoire de personnages attachants que Jacques Mercier a le bon goût de laisser libres. Côtoyer Gustave rend heureux, tout simplement. Et Salomé est tellement belle… C’est aussi la grande force de ce bouquin: la maîtrise du mot, le maniement du verbe sont tels, que la réalité du récit saute aux yeux. C’est comme si Gustave était l’un de nos vieux amis, à qui l’on rend visite régulièrement. Parce que son esprit est vif, torturé certes, mais généreux. Mais aussi dans l’espoir d’apercevoir Salomé, élégante et donnant vie à cette bibliothèque des souvenirs… » (tout l’article sur http://rpirquet.wordpress.com/2011/10/02/maitre-gustave-mon-premier-livre-numerique/)

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