Mon nouveau roman, c’est une expérience !, vient de paraître uniquement en numérique. Vous trouverez ici le lien vers Amazon pour le télécharger… Une amie critique littéraire, qui l’a lu, m’envoie cette analyse, que je vous livre avec plaisir. Votre avis après lecture m’intéressera beaucoup ! Bonne lecture et merci de votre amical intérêt !

http://www.amazon.com/Une-diva-amoureuse-French-ebook/dp/B005DEUY7M/ref=sr_1_1?s=digital-text&ie=UTF8&qid=1313204923&sr=1-1

« Le style de Jacques Mercier est fluide, coulé, d’une grande sensibilité. Il est aussi un dialoguiste de talent à n’en point douter. Pas de temps mort, pas de rupture de rythme, l’encre coule comme d’une source fraîche, limpide, dans les flots de laquelle on se laisse porter. Le récit m’a beaucoup touchée… Vraiment. Tout particulièrement Arthur que l’on a envie de prendre dans ses bras, de rassurer, de consoler, dont on comprend les angoisses et la solitude. Ah, la solitude, les relations amoureuses, les faux-semblants, le monde des apparences, la société du spectacle, le besoin d’être aimé pour ce que l’on est vraiment et non pour ce que l’on représente, comme Jacques en parle bien ! Et l’amour ! Cette relation entre Jeanne et Arthur qui se délite, ce voeu de sauver la complicité plutôt que l’absence, la violence de l’annonce de rupture (mon coeur s’est serré, j’imaginais Arthur, le visualisais le coeur broyé), la douleur de la voir s’éloigner avec un autre et de se retrouver à la fois dans l’ombre de leur amour passé et dans l’ombre de la vie publique. Le tiraillement entre la douleur de l’avoir perdue, et cette envie de tourner la page, cette perspective exaltante aussi de pouvoir vivre une nouvelle complicité avec un être dont on ne sait si on croisera seulement le chemin un jour mais qu’on espère si fort ! Le raisonnement est brillant, très bien structuré. La métaphore (p62), entre l’écriture d’une pièce et la psychanalyse est fort pertinente et belle. Les relations humaines sont analysées avec une finesse chirurgicale. Ainsi les balbutiements de l’amour tout comme son agonie, sont exprimés de façon très sensible, belle, émouvante, sensuelle. Qui n’a pas ressenti ces sentiments décrits, lors des premiers émois ou au contraire, à la fin de cet amour qu’on croyait voué à l’éternité ? Jacques Mercier met des mots sur l’intime en habillant sur mesure le corps des émotions. Je m’incline. Et la solitude … Je crois que c’est Jules Renard qui disait : « On naît seul, on grandit seul et on passe sa vie à chercher l’autre sans jamais le trouver ». La solitude est un thème qui m’est cher aussi, et abordé brillamment ici. (P 108) : oui, l’important est de savoir être un bon compagnon pour soi-même en premier lieu. C’est indispensable pour ne pas souffrir de l’attente, du jugement prononcé par le regard des autres. S’aimer soi, pour pouvoir aimer et être aimé. Etre bien avec soi. Toute une histoire, et pas la plus simple ! J’aime la fin qui ouvre la porte de l’espoir : tout crépuscule amoureux est le prélude à une aube : Ici Arthur va retrouver le bonheur en la personne (un prénom breton !!!) de Genovefa. Elle est entrée dans sa vie, en suit les empreintes, met sa plume dans ses traces, et tous deux vont marcher désormais sur le même chemin : l’histoire continue à s’écrire, mais Genovefa et Arthur en deviennent le sujet et non plus Arthur seul. Très émouvant. J’ai surligné plusieurs passages, que je trouve somptueux, comme « La mélancolie, ce bonheur d’être triste« , « Quand on a le privilège de réunir la passion d’aimer et de créer, la vie est bien plus intense« . « Il doit penser à l’universel, trouver le point commun entre toutes les sensibilités. Ecrire une chose particulière qui peut être comprise en général », etc. J’ai dévoré « Une diva amoureuse » comme on dévore un exquis chocolat ! Avec volupté, gourmandise, ravissement. » Signé : Karine Fléjo, Paris.

L'homme au masque est une sculpture acquise auprès du grand artiste mouscronnois Jean Loridan !

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