Charles Picqué et moi, avons environ le même âge. Je l’ai connu lorsqu’il faisait partie de la Fondation Roi Baudouin. Son engagement et son enthousiasme faisaient plaisir à entendre ! Il parlait un peu de politique, mais avec distance et prudence, connaissant les allées retorses où il faut parfois se balader. Et puis, il a eu la carrière que l’on sait : à Saint-Gilles, à Bruxelles. Je l’ai côtoyé comme Ministre de la Culture et quand il m’a tutoyé devant tout le monde à la RTBF – lors d’une réunion de Cap 48 -, j’ai même rougi ! Aujourd’hui, je lis dans le Soir qu’il est le dernier recours dans cette triste affaire des « 300 platanes » de l’avenue du Port (voir les billets précédents ; je n’y reviens pas). Le comité du quartier lui adresse une lettre émouvante, juste, circonstanciée, et j’aimerais croire que « mon ami » Charles n’y sera pas insensible : tant par le thème, les attendus financiers et sociaux, que par les solutions proposées. « Effacer l’histoire, c’est perdre notre identité de Bruxellois ! » y lit-on à juste titre. (Merci pour votre apport à la pétition, qui est passée de 5000 à 6500 signatures en deux jours, on vous le doit sûrement en partie, à vous qui lisez ce blog : http://www.avenueduport.be ) Ce qui me motive tant ? J’avoue qu’au départ ce fut surtout l’attitude non-démocratique et méprisante de la ministre Brigitte Grouwels, (« Je ne céderai pas à la pression ! ») dont certains commentaires soulignaient que plus de personnes avaient signé la pétition que de personnes ayant voté pour elle !

Donc : Charles, sauve les platanes ! Je compte sur toi !

NB : N’est-on pas arrivé à un âge où l’on doit prendre de tels engagements, nous avons fait notre vie, plus ou moins bien, il nous reste encore à accomplir quelques belles actions, dont nous étions empêché peut-être avant, pour des raisons « sociales » ?

Tout le personnel d'une agence offrit cette grande annonce !

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