Alors qu’il pleut en Belgique, malgré tout l’ambiance est estivale. Moins de monde sur les routes, dans les grandes surfaces, dans nos quartiers; et peut-être aussi des visages plus reposés, voire souriants. Cette pause – parfois toute relative – permet de faire le point, de passer en revue avec calme toutes nos activités : professionnelles, personnelles, familiales et d’en définir l’urgence ou même l’abandon. La vie reprend des couleurs ! C’est aussi une période privilégiée pour les souvenirs de vacances. En regardant nos enfants, en observant nos petits-enfants, nous ravivons nos propres vacances d’enfance : l’Ardenne, la mer du Nord (la côte « belge » !), les camps scouts, etc. Et dans mon cas, j’ajoute aussi les sollicitations des journalistes de l’été ! Depuis des années, on nous demande notre avis pour les suppléments « vacances », les numéros spéciaux : les regrets, les meilleures vacances, les slows de nos étés d’adolescent, etc. (J’ai, par exemple, été interviewé longuement par Elodie de Sélys pour un numéro de « Ce jour-là » consacré à l’émancipation de la femme dans les années 60 et qui sera à l’antenne de la RTBF un des prochains mardis). A chaque fois, c’est un peu de bonheur qui remonte à la surface ! Pas de nostalgie, aucunement ! Simplement, cela peut aussi se placer dans la mise à plat de notre vie que nous avons le loisir de faire. J’avais pris l’habitude depuis des années de faire des listes, corrigées et recopiées souvent, de tout ce qui me restait à faire. Comme vous le savez, la nouvelle technologie de communication et d’écriture me passionne et m’émerveille, j’ai donc remplacé les bloc-notes par les mémos sur le téléphone portable ou sur l’iPad2. (Où je lis les ebooks téléchargés et où je replonge au hasard dans des feuilles de mes propres livres encodés de cette manière par Libook : en ce moment un roman inédit « Une diva amoureuse », et au cours du mois : « Les perroquets de l’Orénoque » reprenant les chroniques de La Libre, « Mon père est mort en riant », un récit sur les rapports enfant-père, tels que je les ai ressentis, etc.) Ces mémos je les ai souvent rédigés – oui, j’ai de la chance ! – allongé sur un transat près d’une piscine en Italie. C’est ainsi que j’ai aussi réalisé quelques photos des nuages dans le ciel, des arbres parfois qu’on peut observer de la terre vers le ciel… Au fond, un regard plein d’optimisme ! Bonne suite des vacances !

Le ciel vu de la terre... L'infini !

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