Sans m’étendre longuement sur ce qu’il est, comment il prend vie, un mot du personnage que je commence à créer dans le roman entamé. C’est magique de pouvoir donner vie à quelqu’un, de lui donner un contour, une apparence, une âme, un coeur. Il est le neveu de Maître Gustave ! Il n’écrit rien, mais lit beaucoup et a donc hérité de la bibliothèque de son oncle, grand auteur du XXe siècle. Son prénom est Sylvain. Je le souhaite optimiste, ouvert à l’évolution des choses, de nos civilisations, de nos cultures. Sensible à l’épicurisme, à Sénèque et à Lucrèce qui l’a fait mieux connaître aux Romains, deux cents ans plus tard ! « Le bonheur est une absence de tension, pas la jouissance » ou pour être heureux il faut rechercher l’absence de douleur et la vie protégée par des amis choisis ! Je ne m’attarde pas ici, car le roman n’attend pas. Sur mon notebook, la page est ouverte, prête, avec un dictionnaire électronique pour vérifier le sens des mots et leur orthographe, avec des notes manuscrites, prises parfois il y a des mois et que je peux injecter dans les veines de l’histoire !

Une caricature de Joël Peeters, lors de la sortie du roman "Maître Gustave"...

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