Ce matin, avec le décalage horaire entre autres, je me suis levé (trop) tôt ! Etrangement, j’avais en tête des impressions contradictoires sur le WE… Et je me suis dit qu’il ne fallait surtout pas tomber dans le piège ! C’est-à-dire de ne pas me laisser entraîner dans des remous de surface, garder mon calme, ma sérénité, une distance sans doute… Alors rapidement et dans le désordre, je cite : Pourquoi faire dix minutes en entrée de journal RTL sur la « promenade » de Voorpost ? Pourquoi la bourgmestre, jouant sur les mots, n’a pas interdit cette provocation en disant que c’était une « promenade » ? Beaucoup de choses terribles portent de jolis noms et cachent de terribles desseins ! Pourquoi continue-t-on à dire que parce que la NVA a récolté le plus de voix, elle doit « nécessairement » gouverner ? Depuis quand la démocratie est-elle la loi du plus fort ? On cite régulièrement des gouvernements où le parti le plus fort en voix se retrouve dans l’opposition grâce à une autre coalition… Donc, non ! Je voulais plutôt penser ce matin aux rencontres faites ce week-end. A Lessines pour le spectacle avec Nara Noïan au Centre Culturel René Magritte, et cette émotion partagée pendant et après la scène – ces souvenirs qui en ravivent d’autres. Du coup, j’ai cette nouvelle envie de faire évoluer la création sur scène et de la prolonger la saison prochaine sans doute ! Hier c’était aussi une conférence sur la sensualité du chocolat pour clore la Fête du Chocolat à Mons, qui remporte depuis huit ans un incontestable succès de foule. J’avais devant moi un public tellement amical dans la salle gothique de l’Hôtel de ville qui est ensuite venu dialoguer, échanger des anecdotes, des rires. Avec tant d’années de radio, de presse et de télévision, il est toujours un peu vertigineux d’entendre évoquer les différentes émissions (ou livres aussi) selon l’âge de l’interlocuteur ! Le soleil printanier, les sourires, une réelle sympathie… C’est ce que je veux garder comme souvenir ! Voilà pourquoi je ne veux pas tomber dans le piège de « l’écume » des jours ;  mais ne voir plutôt que le joli ruisseau (avec le reflet du ciel) qui continue à couler ! Le bonheur s’acquiert d’abord loin du brouhaha du monde, en savourant la quiétude intérieure. Ensuite on peut le propager à ses proches. Ensuite on peut tenter de le partager et rendre les aléas de la vie moins préoccupants ! Le bonheur est joie de vivre. Oui, oui, vous le savez,  je suis optimiste !

Le ruisseau passionnant de la vie qui continue à couler !

 

 

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