Oh, seulement quelques mots parce que j’attends un appel téléphonique et que je ne peux donc pas profiter du soleil de l’après-midi tout de suite… Quelques mots parce que je lis à l’instant dans un article du Soir que : « La N-VA craint, après les sorties des démocrates chrétiens flamands, que les partis francophones rient sous cape des divergences au sein des partis flamands. » Pour rappel, Yves Leterme (qui décidément trouve doucement une « carrure », semble-t-il) a déclaré que Bart De Wever ne pouvait tenir le pays en otage, etc. Je ne sais plus s’il faut rire (sous cape, ou pas… Mais l’expression est belle) de tout cela, que nous pouvons juger aussi aujourd’hui à l’aune d’événements autrement plus dramatiques et importants (la démocratisation arabe, par exemple) ! Nous nous sommes tour à tour intéressés (le livre de Charles Bricman est remarquable pour la compréhension et la synthèse totale de nos problèmes « communautaires »), énervés (avec des articles), indignés (avec des manifestations)… tout en disant et redisant, ce qui me semble de plus en plus réel, que les « citoyens » (ou les « gens » comme disent avec distance certains politiques) sont TRES éloignés des positions extrémistes. Qu’on ait dû équilibrer les parties du pays, après que le mouvement flamand ne se réveille, rien que de normal en définitive; qu’il y ait eu des excès, soit ! On les comprend avec un peu de revanche, etc. Où les choses ont commencé à coincer (c’est un euphémisme de dire « ont commencé » et aussi « coincer ») c’est quand, même après un vote majoritaire du parti nationaliste flamand (dont on ne connaît pas la proportion de votants pour la scission, non ?), on accorde une telle importance à un « républicain séparatiste » déclaré, affirmé, etc. Que celui-ci se joue de tout le monde ! Se moque de tous ! Joue sur un populisme, s’appuyant sur la société de l’audiovisuel, de l’image, du spectacle, et méprise totalement ses adversaires !  Il faudra bien un jour qu’on nous explique ce qui s’est passé, alors que nous sommes tous observateurs du phénomène. Qui ne prend pas « ses responsabilités », comme on l’entend dire dix fois par jour ? Bref, je continuerai une autre fois, car le soleil m’appelle à présent (et après ma promenade dans les bois, je monterai ce chemin pris en photo ci-dessous, si je peux ? Car il est inscrit « wandelaars » !) J’aurais pu vous parler du nationalisme ridicule à l’ère de la fraternité universelle, de la culture qui n’existe qu’ouverte sur les autres, de l’extrême vanité de ces petits pouvoirs, de la médiocrité, mais je ne le ferai pas ou plus trop. Je continuerai, en revanche,  ici ou là à vous parler d’amitié, d’entraide, d’amour, de famille, de poésie, de sourires, de vie intérieure, d’enfants et de paix !

Une rude et longue montée...

 

 

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