Une seule réflexion, qui m’a été suggérée par différentes messages après la parution sur les sites FB, Twitter, Fans, etc. Sur certaines photos, on peut apercevoir d’autres écrivains qui signaient peu ou pas de livres. C’est une solitude au milieu de la foule qui n’est pas facile à vivre. Et pourtant nous y passons tous dans des lieux comme la Foire du Livre ou ailleurs. Et j’ai connu ça plus souvent qu’à mon tour (et avant qu’on puisse donner des informations sur les réseaux sociaux comme aujourd’hui ! Merci !). A ce moment-là, la relativité des choses nous apparaît. On passe en revue bien des idées : la qualité n’est pas nécessairement quantité, ce n’est pas le moment, la promotion n’a pas été faite, d’autres écrivains bien plus connus m’entourent, cela me permet de songer à ce que j’écris, cela me permet d’observer les gens qui passent… En général, tout le monde respecte cette solitude-là; je n’ai jamais entendu un éditeur ou une attachée de presse reprocher à l’auteur son manque d’amateurs de signatures; ni même un passant venir s’en moquer ou s’interroger ! Mais tous nous avons, écrivain ou passant (lecteur ou non), un léger pincement au coeur, de l’empathie, de la compréhension, de la tendresse… Je tenais à le redire !

La solitude...

 

 

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