Hier sur France 5, j’ai assisté à un débat entre des personnalités qui s’entretenaient de l’optimisme. Cela m’a conforté dans ma situation d’optimiste (je vais par ailleurs faire l’achat de quelques essais sur le sujet). Voici quelques-unes des réflexions prises au vol : l’optimisme est un choix, une valeur philosophique, une discipline citoyenne. Car l’enthousiasme aide à faire progresser le monde et les humains. Le contraire ce n’est pas le pessimisme, mais bien la résignation. Il faut accueillir la vie comme elle est, ne pas vouloir changer ce qu’il est impossible de changer, donc se connaître, ses limites. Et voir ce bon côté des choses, pas l’autre. (Comme les stoïciens, comme Spinoza). Au fond, il faut s’analyser et faire la différence entre ce qu’on a reçu et ce qu’on est. Alors on peut voir ce qui est perfectible, ce qu’on ne va pas transmettre, etc. J’ai aussi été frappé par un philosophe de mon âge qui expliquait que nous étions de la génération de la guerre ou des années qui suivirent ; baignés dans cette ambiance, dans ces rappels, dans les morts, la tristesse. Mais nous n’en avons plus connues ici et c’est une chance incroyable qui devrait rendre optimistes ceux qui ne le sont pas et qui se plaignent de tout. Notre devoir est de témoigner de cela. C’est un exemple seulement. La vie est faite d’une multitude de petits plaisirs, à nous de les vivre. Et puis enfin et surtout : le bonheur ne consiste pas (comme on nous le dit entre autres par la pub) en l’accumulation des biens, mais à ce qu’on est plus que ce qu’on a ! Excellente année nouvelle à toutes et à tous ! Soyez souriants avec la vie, elle le sera avec vous !

Ah, le Chat de Philippe ! Voilà une belle façon de transmettre le sourire !

 

 

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