Une simple réflexion, qui vous a sans nul doute déjà traversé l’esprit, un hiver ou l’autre : outre les difficultés évidentes de ceux qui n’ont pas de toit, pas de nourriture, qui souffrent, outre ceux qui « doivent » travailler pour le bien des autres, comme les infirmières, les policiers, etc. , je pense – disons « en plus » ! car tout est relatif – à tous ceux et toutes celles qui travaillent; mais dont le travail est affecté par le déplacement des personnes. Bien sûr, on pense aux restaurateurs, à ceux qui vendent, etc. Mais j’ai une pensée spéciale pour les artistes. Ceux qui dépendent de la venue d’un public et qui ont un concert, qui participent à une pièce de théâtre les soirs de neige… Tant de raisons peuvent déjà en dernière minute faire hésiter et décommander une personne qui se déplace pour assister à un spectacle, alors si la difficulté de bouger et le froid s’ajoutent à cela : combien faut-il de motivation pour qu’elle s’y décide malgré tout. Et qu’y peut-on ? Je pense donc aux artistes dans leurs loges avant le lever du rideau et qui jaugent au brouhaha du public qui rentre dans la salle s’ils feront malgré tout recette et plus essentiellement si leur passion pourra être bien partagée ce soir ou demain soir… Pour l’avoir vécue, cette attente, je sais combien elle peut toucher ! Mes pensées vont vers tous ceux qui offrent leurs émotions sur scène et qui n’auront peut-être pas autant de public qu’ils l’espéraient pour la communion artistique !

Sur scène pour "Mercier : Go home" à la Toison d'Or (on rejoue le 4 février à Mouscron) avec une artiste improvisée : la ministre Fadila Laanan !

 

 

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