Cela m’avait frappé dans « Ally Mc Beal »: ces nombreux épisodes se déroulant lors des fêtes de Noël, avec les chants, les rues brillantes de guirlandes, les vitrines resplendissantes ! Et toujours en fond comme un retour aux fêtes de l’enfance d’une part et à la quête d’une renaissance, quelles que soient nos convictions, d’autre part. D’ailleurs, c’est un peu la même chose. Noël c’était le congé d’hiver, proche du nouvel an et dans ce même esprit, avec des étrennes, des cadeaux à la clé; avec ces décorations et à l’époque chez nous « sans le père Noël » qui était mal considéré et avait déjà été précédé par saint Nicolas ! (J’apprendrai plus tard qu’ils ne faisaient qu’un et à l’origine « hollandaise ») Le gel, la neige, les arbres blancs, le contraste entre la rue froide et les « foyers », bien justement appelés ainsi, les visites familiales, les repas pris ensemble, c’est-à-dire avec les plus éloignés revenus pour l’occasion : tout concourait à rendre cette période très particulière et exaltante, remplie d’émotions diverses. Le sapin dressé, le gui parfois suspendu au lustre ou attaché au-dessus de la porte et ces cartes de voeux qui nous arrivaient par la poste (pas encore par courriel) saupoudrées de poudre lumineuse, entourées de houx, qu’on disposait sur le buffet comme pour mieux évaluer le nombre d’amis ou de parents qui pensaient à nous ! Alors, oui à cette atmosphère, à cette fraternité, à cette innocence. Et une excellent fête de Noël ! (ci-dessous, pour suivre un texte précédent, le sapin tel qu’il se présente terminé, avec les reflets sur la baie vitrée et le parquet… en attente des cadeaux qui y seront déposés pour les petits-enfants le jour de Noël)

Le sapin, symbole d'enfance, de renouveau, d'émerveillement...

 

 

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