Quelques vers suffisent souvent à rendre une atmosphère, comme ceux-ci de Baudelaire ! « Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères – Des divans profonds comme des tombeaux, – Et d’étranges fleurs sur des étagères, – Ecloses pour nous sous des ciels plus beaux. » Magnifique, non ? En relisant ce matin quelques poèmes écrits depuis la parution du dernier recueil « Proches des larmes », je trouve cette fin de texte en novembre 2007 : «  J’espérais que les nuits – S’illumineraient – Gorgées de parfums tièdes – Derrière les tentures pourpres. – Je croyais aux miracles. »

Publicités